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Article 2006 sur l'AVAC

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Article 2006 sur l'AVAC

Messagepar Karine » 31 Mai 2010, 17:39

Voici l'article le plus récent à ma connaissance compilant les données actuelles sur les AVAxC. Il pourra être utile à chacune pour trouver les arguments objectifs correspondant à sa situation.
Un bémol, tout de même : bien que l'impact de la gestion du travail ait été étudié, il ne s'agit JAMAIS de comparaison avec un accouchement respectant la physiologie de l'accouchement, et jamais les chiffres annoncés ne concernent des accouchements où la maman est entièrement libre de ses positions. Les conclusions comme les évaluations se placent du point de vue médico-légal, ce qui est cependant utile pour pouvoir argumenter avec les équipes médicales, car les chiffres sont forcément meilleurs lorsque le cours d'un accouchement normal n'est pas entravé par des protocoles inutiles.

http://www.em-consulte.com/showarticlef ... /index.pdf

Journal de Gynécologie Obstétrique et Biologie de la Reproduction
Vol 35, N° 1 - janvier 2006
pp. 35-45
Doi : JGYN-01-2006-35-1-0368-2315-101019-200508667

Essai de travail en cas de césarienne antérieure
Revue de la littérature
L. Vercoustre [1], H. Roman [2]
[1] Département de Gynécologie Obstétrique, Pavillon Mère-Enfant,Centre Hospitalier du Havre, 55 bis, rue Gustave-Flaubert, BP 24, 76083 Le Havre Cedex.
[2] Clinique Obstétricale et Gynécologique, CHU Charles Nicolle, 1, rue de Germont, 76031 Rouen Cedex.
Tirés à part : L. Vercoustre,à l’adresse ci-dessus.
[3] lvercoustre@ch-havre.fr

[b] Résumé
Objectif. L’objectif de cette revue de la littérature est de retracer l’évolution des pratiques obstétricales concernant l’accouchement des femmes avec un antécédent de césarienne et d’identifier les arguments objectifs qui pourraient orienter le choix de la voie d’accouchement.
Matériel et méthode. Nous avons sélectionné les articles pertinents par une recherche Medline.
Résultats. Après la pratique large de l’accouchement par voie vaginale de 1980 au 1999, la césarienne élective est redevenue courante à partir de 2000 à la suite d’études qui ont montré avec un meilleurs niveau de preuve que le risque de rupture était bien lié à l’essai d’accouchement par voie vaginale et que la rupture utérine était responsable de la morbidité et de la mortalité fœtales. Le déclenchement du travail augmente le risque de rupture utérine, quelle que soit la technique utilisée. Le déclenchement du travail par les prostaglandines est associé à une augmentation importante du risque de rupture utérine et sa contre-indication en cas d’utérus cicatriciel paraît justifiée. L’utilisation de l’ocytocine pour accélérer le travail est également associée à une augmentation du risque de rupture utérine. Néanmoins, le risque de rupture utérine et de complications fœtales graves associées reste faible. Le choix de la voie d’accouchement doit également prendre en compte la probabilité d’une grossesse ultérieure, car le risque d’anomalie de l’insertion placentaire augmente avec le nombre de césariennes antérieures.
Conclusion. La discussion et le choix de la voie d’accouchement en cas d’utérus cicatriciel devraient toujours impliquer les femmes sans occulter aucun aspect de ce problème complexe.

Historique
La plupart des études concernant l’accouchement en cas d’utérus cicatriciel sont anglo-saxonnes et reflètent les pratiques obstétricales selon trois grandes périodes. La première est initiée en 1916 par Edwin B. Cragin, dont l’aphorisme « une césarienne une fois, une césarienne toujours » [1] a influencé la pratique obstétricale aux États-Unis jusqu’au début des années 80. La conférence de consensus sur la naissance par césarienne réunie en 1980 par le National Institute of Health a admis qu’une tentative d’accouchement par voie basse pouvait être envisagée dans certains cas [2]. Huit ans plus tard, le Collège des Obstétriciens et Gynécologues Américains (ACOG) a soutenu pour la première fois l’option de l’essai de travail (EDT) sous réserve d’une présentation céphalique fléchie et d’un consentement éclairé des patientes [3]. L’objectif était de diminuer le taux de césariennes qui avait enregistré un pic à 24,7 % aux États-Unis en 1988. En 1990, The United State Public Health Service proposait d’atteindre en 2000 le taux de 35 % d’accouchements par voie vaginale après césarienne (AVAC) et un taux global de 15 % de césariennes toutes indications confondues [4]. Ces incitations ont eu pour conséquences d’augmenter taux d’AVAC qui est passé de 3 % en 1981 à 31 % en 1998 [5].
Néanmoins, dès 1999, plusieurs auteurs ont rapporté une augmentation de la fréquence des ruptures utérines et souligné la gravité des complications fœtales et maternelles qu’elles causaient [6]. En 2000, l’AGOC a limité l’AVAC aux cas présentant un seul antécédent de césarienne, tandis que l’EDT était réservé aux établissements capables de réaliser une césarienne en urgence [3]. Ces publications et la pression médico-légale ont conduit à une diminution substantielle du taux de naissances par voie vaginale qui a chuté à 12,7 % en 2002 [7

1)La réussite de l’essai de travail
La question de la réussite de l’EDT a été abordée par différents auteurs selon trois approches : le taux de réussite globale des EDT, l’influence de certains facteurs sur la réussite de l’EDT (l’indication de la première césarienne, la macrosomie fœtale, etc.) et les critères de prédiction de la réussite de l’AVAC.

a) Taux global de réussite
Le taux de réussite de l’EDT varie globalement de 60 à 82 % [8]. Dans une des rares études multicentriques prospectives, le taux de réussite de l’EDT dans les hôpitaux californiens participants était de 75 % [9], [10]. Dans la méta-analyse de Mozurkewich et Hutton qui regroupait 15 études publiées entre 1989 et 1999, le taux global de réussite des EDT chez les femmes ayant un ou plusieurs antécédents de césariennes était de 72,3 % (IC 95 % 71,8-72,8 ) [11]. En France, la base de données du réseau sentinelle de l’Association des Utilisateurs de Dossier Informatisé en Périnatalité, Obstétrique et Gynécologie (AUDIPOG) de 1994 à 2003 compte 10 660 femmes enceintes avec un antécédent de césarienne. Le taux de réussite de l’EDT est de 75 % avec un taux global d’AVAC de 47,23 % (tableau I) . L’évolution des données depuis 1996 est présentée dans le tableau II et montre une relative stabilité du taux de césariennes d’une année à l’autre [12].

b) Facteurs associés à la réussite de l’essai de travail
Dans la littérature, l’influence de différents facteurs sur le taux de réussite de l’EDT a été largement étudiée. Toutes les études disponibles sont des études d’observation, parfois sans série témoin. Les études les plus pertinentes sont mentionnées dans le tableau III .
L’antécédent d’un accouchement par voie basse après une césarienne augmente la chance de succès de l’EDT [13], [14], [15], [16], [17] et ce bénéfice existe même si l’accouchement par voie basse a eu lieu avant la césarienne [18]. En cas de déclenchement du travail, la différence s’exprime encore plus significativement en faveur des femmes ayant eu précédemment un AVAC (37,3 % versus 3,9 %, p = 0,01) [14], mais le rôle d’un possible effet de cet antécédent sur le comportement des obstétriciens chargés du travail reste difficile à évaluer. Des études antérieures aux dernières recommandations de l’ACOG ont montré un taux de réussite de 75 % chez des patientes qui avaient deux césariennes antérieures ou plus [19], [20], [21]. Le fait d’avoir eu une première césarienne pour présentation du siège est associé à un taux de succès de l’EDT de 85 %, comparable à celui de la population générale [22].
L’une des seules études randomisées conclut que la radiopelvimétrie n’est pas prédictive de l’issue de l’accouchement et surtout que sa réalisation diminue les chances de réussite de l’EDT [23]. En présence d’une macrosomie, plusieurs études montrent que les chances de succès restent autour de 60 % [24], [25], [26], [27].
Dans les pays anglo-saxons, la pratique d’une césarienne en cas de présentation du siège s’est généralisée à la suite de l’étude de Hannah et al. [28], ainsi la recommandation au Canada est d’exclure la possibilité de planifier une EDT en cas de présentation du siège associé à un utérus cicatriciel [29]. Néanmoins, en France, l’utérus cicatriciel n’est pas considéré comme une contre-indication de l’accouchement par voie basse des fœtus en présentation du siège [30]. La faisabilité de la version par manœuvre externe chez les femmes ayant déjà subi une césarienne a été confirmée par deux études [31, [32].
Neuf études concernent des grossesses gémellaires avec utérus cicatriciel et réunissent 319 femmes [33], [34], [35], [36], [37], [38], [39], [40], [41]. Toutes ces études suggèrent que l’EDT en cas de grossesse multiple après césarienne est possible avec des taux de réussite de 70 à 84 %. Deux déhiscences de cicatrice utérine ont été enregistrées parmi les 319 femmes [33], [36].
Trois études concernent des grossesses en terme dépassé et montrent des taux de réussite de l’EDT compris entre 65 et 77 % à ou après 42 semaines d’aménorrhée [42], [43], [44]. Ces valeurs restent inférieures par rapport à celles des patientes sans dépassement de terme [44]. Le recours à l’ocytocine pour l’induction du travail est associé à une diminution de la réussite des AVAC par rapport aux travails spontanés (68 % versus 80 %) [45], [46]. Les conditions cervicales sont corrélées avec la réussite de l’EDT [13], [14], [16], [45].

c) Tentatives de prédiction du succès de l’EDT
Plusieurs auteurs ont tenté d’établir des scores de prédiction de la réussite de l’EDT. Troyer et al. ont étudié rétrospectivement 264 patients et ont proposé un score basé sur 4 variables, capable d’améliorer la prédiction pour 35 % de la population étudiée, avec un taux de faux-positifs de 2 % et un taux de faux-négatifs de 4,5 % [47]. Une autre étude à partir de 2 502 femmes a identifié 4 facteurs prédictifs d’un succès de l’AVAC : âge maternel inférieur à 40 ans, antécédent d’accouchement par voie basse, indication de la première césarienne autre que l’arrêt de progression et col effacé à l’admission en salle de travail [13]. À partir de ces résultats, les auteurs ont élaboré un score et ont vérifié sa validité sur un deuxième groupe de 2 501 femmes candidates à un AVAC. Ce score a amélioré la prédiction pour 48 % des femmes : dans 30 % avec une grande probabilité de réussite (89-95 %) et dans 18 % avec une faible probabilité (49-60 %). Le taux de faux-négatifs était de 10 % et le taux de faux-positifs de 2,6 %.
Il ressort de ces études que les chances de réussite d’un AVAC sont souvent supérieures à 50 %, quelles que soient les situations obstétricales et qu’il n’existe aujourd’hui aucun score de prédiction validé.


2) Essai de travail ou césarienne programmée ?
a) Évolution des idées
Dans la discussion du choix de risque associé à chaque voie d’accouchement, deux périodes se dessinent. La première se situe entre 1990 et 2000, où le National Institute of Health Consensus Task Force recommandait l’accouchement par voie vaginale. Dans cette période, la morbidité fœtale et maternelle liée aux césariennes retenaient globalement plus l’attention que les complications associées à l’EDT. Le risque de rupture utérine était reconnu mais dans une certaine mesure relativisé. Puis a suivi une seconde période marquée par l’accumulation de données concernant les accidents liés à l’EDT, période d’inquiétude donc qui s’est concrétisée en 2000 par la recommandation du National Institute of Health à limiter l’indication de l’EDT aux cas d’une seule césarienne antérieure. Enfin, en 2003, sous la pression médico-légale réclamant une mise à jour, l’Agency of Healthcare Research and Quality a conclu que les patientes, les cliniciens ou les compagnies d’assurances ne disposaient d’aucune donnée fiable concernant les risques de l’AVAC [48]. C’est dans ce contexte que la seule étude prospective concernant l’accouchement en cas d’utérus cicatriciel [49] a été conduite dans 19 centres hospitalo-universitaires de Californie.

b) Le risque de rupture utérine (tableau IV)
La responsabilité de l’EDT après césarienne sur la rupture utérine apparaissait déjà dans les années 90 mais les études présentaient des effectifs relativement modestes et, nous l’avons dit, le contexte était à l’encouragement à l’accouchement par voie basse [46], [50]. En 2001, Lydon-Rochelle et al. [51] ont publié les résultats d’une large étude rétrospective sur 20 095 femmes avec un antécédent de césarienne et un deuxième accouchement par césarienne programmée, travail spontané ou déclenché. La qualité du recueil des données est garantie par le croisement des registres de naissance et des registres des hôpitaux dont elles proviennent. C’est la plus vaste étude rétrospective avec suivi longitudinal de cohorte. Les résultats montrent que le taux des ruptures, en cas de travail spontané, est multiplié par trois par rapport au taux de rupture en cas de césarienne programmée (RR = 3,3, IC95 % 1,8-6,0).
Quatre autres études ont analysé les complications de la rupture utérine. En 2002, Kieser et Baskett [52] ont étudié l’incidence et les conséquences de la rupture utérine en Nouvelle-Écosse de 1988 à 1997. Dix-huit cas (0,39 %) de ruptures utérines ont été enregistrés en 10 ans. Toutes ces femmes ont subi une laparotomie, trois une hystérectomie mais aucun décès maternel n’a été noté. Après l’exclusion des anomalies létales, un décès périnatal (0,02 %) et six nouveau-nés atteints d’asphyxie grave (0,13 %) ont été rapportés.
En 2002, Bujold et Gauthier [53] ont analysé 23 cas de rupture utérine complète enregistrés lors de 2 233 EDT et le devenir des nouveau-nés. Parmi les neuf nouveau-nés (39 %) qui présentaient des acidoses métaboliques sévères (pH ≪ 7,0) les auteurs ont rapporté trois encéphalopathies ischémiques et un décès. Le seul facteur significativement associé à l’acidose métabolique était l’extrusion du fœtus ou du placenta.
Smith et al. [54] ont comparé la mortalité périnatale en Écosse du 1er janvier 1992 au 31 décembre 1997 dans trois groupes de femmes : le premier représenté par 15 515 femmes qui avaient eu un EDT après une césarienne, le deuxième par 9 014 femmes qui avaient eu une césarienne itérative programmée, et le troisième par des femmes sans antécédent de césarienne (151 549 multipares et 137 160 primipares). Le risque de mort périnatale dans le premier groupe a été supérieur à celui du deuxième groupe (OR 11,6 ; IC à 95 % 1,6-86,7), et à celui des multipares du troisième groupe (OR, 2,2 ; IC à 95 % 1,3-3,5), tandis que la différence n’était pas significative par rapport aux primipares du troisième groupe (OR 1,3 ; IC à 95 % 0,8-2,1).
Dans une revue de la littérature, Chauhan et al. [55] ont sélectionné 72 articles sous conditions de rapporter au minimum 100 EDT et d’une description précise des complications. Ainsi, 880 ruptures utérines sur 142 075 EDT sont colligées. Les auteurs se sont attachés à caractériser la morbidité réelle associée à la rupture utérine pour chaque 1 000 EDT. Ainsi, pour un taux de rupture de 6,2/1 000, ils ont constaté des taux de 1,5/1 000 pour l’acidose fœtale (pH au cordon ≪ 7,0), 0,9/1 000 pour les hystérectomies, 0,4/1 000 pour le décès périnatal et 0,02/1 000 pour les décès maternels.
Cette accumulation d’études à partir de l’année 2000 traduit bien le souci de mieux cerner le risque de rupture utérine après césarienne, mais c’est l’étude publiée par Landon et al. [49] en 2004 qui s’impose aujourd’hui comme l’étude de référence. Nous avons souligné qu’elle a été conçue, dans un contexte médico-légal, pour répondre à la question du risque de l’EDT.
L’étude de Landon [49] supplante toutes les autres car c’est la seule étude prospective sur le sujet et de surcroît ses effectifs dépassent ceux des études précédentes : 17 898 femmes avec un EDT et 15 801 femmes avec une césarienne itérative programmée. Toutes les femmes étaient éligibles pour les deux modes d’accouchement, ce qui confère une relative homogénéité des cohortes en l’absence d’une randomisation. Le choix de la voie d’accouchement était à la discrétion de l’obstétricien et de la femme, de ce fait les taux d’EDT ont été très variables d’un centre à un autre (18,7-63,2 %) et ont diminué au cours de l’étude (48,3 % en 1999 et 30,7 % en 2002). Dans le groupe EDT, ont été enregistrées 124 ruptures utérines (0,7 %) versus aucune dans le groupe des césariennes itératives (p ≪ 0,001). Le taux des déhiscences utérines a également été significativement supérieur dans le groupe d’EDT (0,7 % versus 0,5 % ; p = 0,03) ainsi que le pourcentage des transfusions dans le post-partum et des endométrites. La prévalence des encéphalopathies hypoxiques était supérieure en cas d’EDT (12 cas dont 7 dans des circonstances de rupture utérine versus 0 ; p ≪ 0,001). Les taux d’hystérectomie, d’accidents thrombo-emboliques, de décès maternel et de mortalité néonatale n’étaient pas différents entre les deux groupes. Ainsi l’étude de Landon [49], méthodologiquement la plus irréprochable, donne les conclusions les moins ambiguës sur le risque de l’EDT : aucune rupture dans le bras césariennes élective, 124 dans le groupe EDT.

c) Les situations à risque de rupture utérine
Différentes situations obstétricales susceptibles d’augmenter le risque de rupture utérine ont été étudiées : antécédents obstétricaux, circonstances de la césarienne antérieure et type d’incision, intervalle entre les grossesses, particularité de la grossesse en cours, mode de début et de gestion du travail.

d)Antécédents obstétricaux
-Nombre de césariennes antérieures
Caughey et al. ont comparé les taux de ruptures utérines entre un échantillon de 3 757 femmes ayant eu une césarienne antérieure et 134 femmes avec 2 césariennes antérieures (0,8 % versus 3,7 %, OR = 4,8, IC à 95 % 1,8-13,2). Ce résultat est obtenu après ajustement sur le recours à l’anesthésie péridurale, l’induction du travail à l’ocytocine ou aux prostaglandines, l’utilisation de l’ocytocine pendant le travail, le poids de naissance, l’âge gestationnel, le type de césarienne antérieure, l’année de l’EDT, la notion d’un accouchement par voie vaginale [21]. De même, dans une cohorte de 17 322 femmes ayant eu préalablement au moins une césarienne, Miller et al. [20] ont rapporté que le taux de ruptures utérines était 3 fois supérieur chez les femmes ayant plus d’un antécédent de césarienne que chez les femmes avec une seule césarienne antérieure.

-Type de cicatrice
Quatre types d’incision ont été décrits dans la littérature : segmentaire transversale, segmentaire verticale, corporéale et « en T inversé ». L’incision segmentaire transversale est la plus souvent pratiquée et le risque lié à ce type d’incision est celui qui a été évalué dans la plupart des études. Concernant l’incision segmentaire verticale, deux études ont montré un risque comparable à celui lié à l’incision transversale [56], [57]. En cas d’antécédent d’incision corporéale, la césarienne itérative doit être impérativement recommandée. Deux études rapportent 3 ruptures utérines après incisions corporéales ce qui est considérable compte tenu du faible effectif (26 femmes au total) [57], [58]. L’étude de Halperin, qui a comparé 70 patientes avec incision classique, c’est-à-dire corporéale, et le même nombre avec une incision segmentaire, a montré qu’un antécédent de cicatrice corporéale est associé à un taux de ruptures utérines pouvant atteindre 13 % [59].

-Cicatrice inconnue
Dans la pratique courante, le compte rendu de la césarienne antérieure n’est pas toujours disponible. Le risque de rupture lié à une cicatrice mal documentée a été évalué par Rosen et al. [50] qui, à partir de 7 études antérieures [42], [60], [61], [62], [63], [64], [65], ont identifié 1 181 femmes ayant une cicatrice de type inconnue. Les auteurs n’ont pas mis en évidence chez elles d’augmentation significative du taux de ruptures utérine par rapport aux femmes dont le type de cicatrice était connu.

-Suture utérine en un ou deux plans
Bujold et al. [66] ont étudié les facteurs associés à une rupture utérine dans une population de 2 142 femmes. Ils ont constaté une augmentation du risque lié à la suture utérine en un plan par rapport à la suture en 2 plans selon un OR ajusté de 3,95, IC à 95 % 1,35-11). Ce résultat n’a pas encore été confirmé par d’autres auteurs. Deux études de plus faibles effectifs ne retrouvaient pas de différence significative entre les taux de ruptures utérines selon le type de suture utérine [67], [68].

-Évaluation de la cicatrice par l’hystérographie et l’échographie
L’évaluation de la cicatrice d’hystérotomie par l’hystérographie a suscité l’intérêt des auteurs dans les années 70. Cependant, malgré des résultats encourageants, cet examen à l’évidence trop contraignant pour être généralisé a été progressivement abandonné [69]. Puis, parallèlement au développement de l’échographie, les auteurs ont accordé plus d’attention à l’examen échographique de la cicatrice d’hystérotomie. Cette évaluation échographique repose sur l’hypothèse que l’épaisseur du segment inférieur mesuré en fin de gestation serait corrélée à la solidité de la cicatrice. Dès l’année 1988, Michaels et al. [70] explorent la méthode avec des résultats prometteurs malgré un effectif modeste de 60 patientes et plus tard d’autres auteurs [71] montrent la fiabilité des mesures échographiques par un contrôle peropératoire. Rosenberg et al. [72], [73] ont proposé une valeur seuil de 3,5 mm de l’épaisseur de la cicatrice utérine mesurée à l’échographie trans-vaginale, valeur au-dessous de laquelle le risque de rupture utérine est significativement augmenté. Cette valeur seuil était caractérisée par une sensibilité de 88 %, une spécificité de 73,2 % et une valeur prédictive positive de 11,8 %. Néanmoins, la prévalence de la rupture utérine dans cette étude (4,0 %) était supérieure à celles précédemment rapportées, ce qui augmentait la valeur prédictive positive du seuil proposé. Il est vrai que dans l’étude de Rozenberg et al. [72], c’est la valeur prédictive négative de 99,3 % qui est la plus intéressante, la faible valeur prédictive positive indique qu’un segment inférieur mince n’est pas nécessairement anormal alors que la forte valeur prédictive négative indique qu’un segment inférieure épais est habituellement solide. La valeur prédictive négative élevée de cette méthode devrait donc encourager les patientes à accepter l’épreuve du travail quand l’épaisseur du segment inférieure est supérieure à 3,5 mm. Il reste que l’hypothèse de départ peut paraître contestable : l’épaisseur de la paroi est-elle vraiment garante de la solidité de la cicatrice quand on sait que les cicatrices situées sur le corps, anatomiquement plus épais, sont notoirement plus fragiles que celles situées sur le segment inférieur anatomiquement plus mince ?

-Antécédent d’accouchement par voie basse
L’étude de Shimonovitz et al. [74] a montré que le risque de rupture utérine diminue significativement après un accouchement par voie basse réussi pour rester ensuite stable. Ce risque était de 1,6 % en absence d’antécédent d’AVAC, mais diminuait à 0,3 % après un et à 0,2 % après plusieurs accouchements par voie basse consécutifs à la césarienne.

-Intervalle entre les grossesses
Quatre études ont analysé la relation entre l’intervalle séparant les accouchements et le risque de rupture utérine. Esposito et al. [75] ont comparé 23 cas de femmes présentant une rupture utérine à 127 témoins et ont constaté qu’un intervalle inférieur à 6 mois entre les grossesses était plus fréquemment rencontré chez les cas que chez les témoins (17,4 % versus 4,7 %, OR 3,92, IC 95 % 1,09-14,3). Shipp et al. [76] ont rapporté que le risque de rupture utérine était 3 fois plus élevé en cas d’EDT réalisé à moins de 18 mois après la césarienne. Dans une autre étude qui comptait 1 189 femmes, l’augmentation du risque lié à l’intervalle de 19 mois n’était pas significative [77]. Dans une autre enquête observationnelle sur 1 527 femmes ayant eu un EDT, l’OR pour la rupture utérine pour un intervalle inférieur à 24 mois était de 2,65 (IC 95 %, 1,08-6,46) [7]. En conclusion, il apparaît que l’intervalle libre entre les grossesses pourrait être en relation avec la probabilité de rupture utérine en cas d’EDT, mais il est impossible aujourd’hui de proposer une valeur seuil.

e) Particularités de la grossesse
- La macrosomie fœtale
Plusieurs études ont rapporté [24], [25], [26] que le taux de réussite d’un EDT dans les cas de macrosomie fœtale restait élevé (60 %) sans l’augmentation du risque de rupture utérine. L’étude d’Elkousy et al. (27) a rapporté une augmentation du taux de ruptures chez des femmes avec utérus cicatriciel et sans antécédent d’accouchement par voie basse avec des nouveau-nés dont le poids était supérieur ou égal à 4 000 g.

-Les grossesses gémellaires
Les effectifs des études recensées à ce jour concernant les EDT en cas de grossesse gémellaire sont trop réduits pour dégager une conclusion. Sur les 319 grossesses gémellaires ayant eu un EDT avec un utérus cicatriciel, seulement 2 déhiscences ont été rapportées [33], [41].

-L’âge maternel
Shipp et al. [79] ont rapporté qu’un âge maternel supérieur à 30 ans multipliait par 3 le risque de rupture utérine après ajustement sur le poids de naissance, le mode de début du travail et l’intervalle entre les grossesses (OR 3,2 ; IC 95 % 1,2-8,4).

-Le terme de l’accouchement
Zelop et al. [44] n’ont pas trouvé des différences significatives entre les taux de ruptures utérines chez 1 271 femmes accouchées après 40 semaines d’aménorrhée comparées à 1 504 femmes accouchées avant 40 semaines d’aménorrhée (OR 2,1, IC 95 % 0,7-5,7 en cas de travail spontané et OR 1,1, IC 95 % 0,4-3,4 en cas de déclenchement du travail).

f) Le déroulement du travail
-Déclenchement du travail
L’étude de Lydon-Rochelle et al. [51] est à ce jour une référence au sujet du risque de rupture lié au mode de début du travail. Les taux de ruptures utérines sont de 1,6/1 000 en cas de césarienne élective, 5,2/1 000 en cas d’EDT avec travail spontané (RR = 3,3 ; IC 95 %, 1,8-6,0), 7,7/1 000 en cas d’EDT induit sans prostaglandines (RR = 4,9 ; IC 95 %, 2,4 à 9,7) et 24,5/1 000 en cas d’EDT induit par prostaglandines (RR = 15,6 ; IC 95 %, 8,1-30).
L’étude de Landon et al. [49] a confirmé le risque de rupture utérine lié au déclenchement du travail. Par rapport au taux de ruptures utérines en cas de travail spontané (n = 24, 0,4 %), les auteurs ont constaté une augmentation significative du risque de rupture lié au déclenchement du travail par prostaglandine avec ou sans ocytocine (n = 13, 1,4 %, OR 3,95 ; IC 95 % 2,01-7,79), par ocytocine seule (n = 20, 1,1 %, OR 3,01 ; IC 95 % 1,66-5,46) ou par moyens de dilatation mécanique du col avec ou sans ocytocine (n = 15, 0,9 %, OR 2,48 ; IC 95 % 1,30-4,75).
L’étude de Ravasia et al. [80] a recensé 2 119 femmes ayant eu un EDT, dont 575 (27 %) ont eu un déclenchement du travail. Ils ont enregistré 7 ruptures utérines en cas de travail spontané (0,45 %), et de 8 (1,4 %) après déclenchement : 2 après amniotomie, ocytocine ou les deux associées, une après maturation avec la sonde de Foley, 5 après gel de prostaglandine. Le risque relatif de rupture lié à l’utilisation des prostaglandines par rapport au travail spontané était de 6,41 (IC 95 % 2,06-19,98 ). Buhimschi [81] met en lumière le possible effet biochimique local de la prostaglandine dans le mécanisme de constitution de la rupture utérine en montrant que la rupture utérine se produit plus souvent au niveau du siège de l’ancienne cicatrice après déclenchement par prostaglandine comparé aux cas des déclenchements par l’ocytocine seule où la rupture en est éloignée (90 % de rupture sur le site de l’ancienne cicatrice versus 44 % ; OR = 11,6 ; IC95 % 1,2-114,3). Dans une autre étude sur 500 femmes avec antécédent de césarienne [82], l’OR pour la rupture utérine liée au déclenchement par l’ocytocine par rapport au travail spontané était de 4,6 (IC à 95 %, 1,5-14,1).

-Utilisation de l’ocytocine pendant le travail
Si la relation entre l’utilisation de l’ocytocine dans le déclenchement du travail et le risque de rupture utérine en cas d’utérus cicatriciel a été rapportée par plusieurs études, les résultats concernant l’utilisation de l’ocytocine pour accélérer un travail spontané ont été plus discordants. Dans un premier temps, plusieurs études ont rapporté l’absence d’augmentation significative du risque de rupture utérine liée à l’administration de l’ocytocine pendant le travail. Une étude rétrospective qui incluait 2 214 femmes avec un travail spontané sur utérus cicatriciel [82] ne montrait pas de différence significative entre les taux des ruptures utérines constatées en présence (1 %) et en l’absence de l’administration de l’ocytocine pendant le travail (0,4 %). Dans l’étude de Flamm et al. [83], l’ocytocine était utilisée chez 485 patientes sur une population totale de 1 716 femmes sans augmentation significative du risque de rupture utérine ou du taux de morbidité fœtale ou maternelle. Dans une autre étude de type cas témoins [84], il a été observé uniquement une augmentation non significative de la dose totale d’ocytocine (544 mUI de plus) et du temps d’administration (54 minutes de plus) en cas de rupture utérine. Les conclusions de ces études sont reléguées au second plan par les résultats de l’étude prospective de Landon et al. [49]. En comparant 6 685 femmes avec travail spontané sans administration d’ocytocine à 6 009 femmes ayant reçu l’ocytocine pour accélérer le travail, les auteurs ont mis en évidence une augmentation significative du risque de rupture utérine lié à d’utilisation de l’ocytocine pour accélérer le travail (0,9 % versus 0,4 %, OR 2,42 ; IC95 % 1,49-3,93).

-Monitorage fœtal et maternel
Certains auteurs ont tenté de relier le déroulement du travail au risque de rupture, afin d’identifier des signes d’alerte. Khan et Risvi [85] ont rapporté que cinq ruptures utérines sur sept sont survenues après des périodes de stagnation supérieures à 2 heures. D’autres auteurs ont observé que les ruptures utérines pendant le travail sont le plus souvent associées par des anomalies du rythme cardiaque fœtal, notamment des décélérations tardives et des bradycardies [86], [87], [88]. L’étude cas-témoins de Sheiner et al. [86] a décrit plusieurs signes toco et électrocardiographiques : bradycardies sévères, tachycardies, diminutions de la variabilité du rythme cardiaque de base, hypercinésies utérines. Pendant le travail, la bradycardie fœtale et les hypercinésies utérines ont été des signes d’alerte significativement associés à la survenue d’une rupture utérine.

-Anesthésie péridurale
À ce jour, il n’existe aucun argument pour contre-indiquer l’anesthésie péridurale dans les cas de césarienne antérieure [3], [89], car elle ne masque pas nécessairement la douleur de la rupture utérine [90].

3) Comment discuter le choix de risque aujourd’hui ?
Dans le cas des femmes enceintes avec antécédent de césarienne, le choix de la voie d’accouchement repose sur plusieurs faits :
- Les ruptures utérines sont peu fréquentes et surviennent principalement pendant le travail. L’hypothèse que la césarienne planifiée ne protége pas nécessairement du risque de rupture utérine n’est plus valide.
- Le déclenchement du travail augmente le risque de rupture utérine, quelque soit la technique utilisée. Le déclenchement du travail par les prostaglandines est associé à une augmentation importante du risque de rupture utérine et sa contre-indication sur utérus cicatriciels apparaît justifiée. L’utilisation de l’ocytocine pour accélérer le travail est également associée à une augmentation du risque de rupture utérine.
- La morbidité et la mortalité fœtales sont liées à la rupture utérine.

Néanmoins, le risque de rupture utérine et de complications fœtales graves associées reste faible. En conséquence, 370 césariennes (de 213 à 1370) devraient être pratiquées pour éviter une rupture utérine symptomatique [91] et 588 césariennes seraient nécessaires pour éviter une complication fœtale grave [92].
Le choix de la voie d’accouchement devrait prendre en compte la probabilité d’une grossesse ultérieure [93], car le risque d’anomalie de l’insertion placentaire (placenta praevia, placenta accreta) augmente avec le nombre de césariennes [94]. Mankuta et al. [93] ont proposé un arbre décisionnel qui prenait en compte le risque actuel de rupture au risque possible d’anomalie d’insertion placentaire à l’occasion d’une troisième grossesse. La conclusion est en faveur de l’EDT si la probabilité d’une troisième grossesse est supérieure à 10 %. Néanmoins, pour la plupart des femmes enceintes, la diminution des risques liée à la grossesse en cours est plus importante que les conséquences maternelles ou les risques concernant les grossesses ultérieures. La discussion et le choix de la voie d’accouchement en cas d’utérus cicatriciel devraient toujours impliquer les femmes mais sans occulter aucun aspect de ce problème complexe.


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Messagepar skeivy » 31 Mai 2010, 18:18

Whoouhouuu!!! tu nous a traduis tout ça?

Un grand merci en tout cas!
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Messagepar Karine » 31 Mai 2010, 18:29

Non, non, pas eu besoin de traduire, heureusement ! C'est paru dans une revue française :wink: J'ai "juste" fait du copié-collé et ajouté de la mise en page pour que çà soit lisible.
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Messagepar skeivy » 31 Mai 2010, 19:20

Ah mais faut quand même prendre le temps de le faire, super encore!!

Merci Karine :lol:
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Messagepar Lyly » 01 Juin 2010, 09:33

Merci beaucoup, je vais m'y plonger dedans avec grande attention.
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